« Carlyle se dit intéressé par les opportunités d’investissement au Maghreb, notamment l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, et affirme que l’équipe Mena de Carlyle investira principalement dans les sociétés saines et en croissance des secteurs de l’énergie et des services financiers, notamment. » (Synthèse de Samir, algerie-dz.com
D’après Liberté)
Qu’en penser ? Est-ce que les Etats-Unis changèrent-t-ils de méthode pour avoir un contrôle plus large sur leur approvisionnements énergétiques et principalement fossiles ? Elargissent-ils simplement leur prise de contrôle du Moyen-Orient vers tout le Grand Moyen Orient, on s’en souvient chère à W. Bush ? Dans ce cas l’échec américain en Irak, et la monté en puissance de la Chine dans les régions riche en pétrole- tel le Darfour- auraient-ils aidé à l’amorce d’un revirement dans la politique américain en matière d’approvisionnement d’énergétique ?
Ou tout simplement est-ce que le Maghreb se serait-il suffisamment stabilisé pour devenir une zone à fort développement ? Comme certains avancent l’idée que cette région sera bientôt ce que les dragons du sud-est asiatique ont été pour les deux géants asiatiques et les Etats-Unis ?
Mercredi 29 novembre 2006
« Des téléphones sur écoute, un intense va-et-vient de personnels diplomatiques... le siège de la Commission européenne doit acquérir une culture de sécurité qui lui fait encore défaut. Une gageure à vingt-cinq. » (De Jean QUATREMER, Libération)
Cette histoire nous rappel du « Déjà vu » avec le même constat fait au siége de l’ONU à New York juste avant le début de la seconde guerre en Irak. Ce constat montre le manque de sérieux ou pire, l’absence d’une prise de conscience de la pars des fonctionnaires et des politiques européens ?
Bien évidement de tel lieu sont hautement sensibles et donc bien évidement sur surveillance. Le problème est que l’absence d’une autorité politique commune créée une concurrence entre chaque Etats et cela appel de telles méthodes. Aussi est-il plus alarment que les pays européens s’espionnent entre eux ou que les surveillances sont faite par ou au bénéfice de pays tiers ?
« Un article très intéressant de Franck Bulinge, publié le 6 novembre 2006 sur AgoraVox et intitulé De l’espionnage à l’intelligence économique, soulève le problème de la relation paradoxale entre espionnage et intelligence économique. » (AgoraVox)
L’intelligence Economique est toujours tiraillée entre différentes problématiques. Cela s’explique par le fait que cette dernière est à la frontière de plusieurs matières et de nombreux enjeux stratégiques. Il s’agit de savoir de quelle façon il est possible de partager son information utile sans qu’elle ne devienne fatale.
Sur la problématique communicationnelle, l’on dénonce méthodes issues du renseignement utilisées par l’IE et d’afficher par le même une respectabilité. Pourquoi ne pas dire simplement que l’Intelligence Economique est là pour combattre l’espionnage et qu’il faut pour cela connaître ces méthodes pour mieux sans prévenir !
« Dès le 1er janvier 2007, les Etats membre de l'Union européenne devront respecter de nouvelles règles quand ils aideront leurs entreprises à financer leurs travaux de recherche et développement (R & D). » (Le Monde, 24-11-2006)
Il s’agit d’une sur-réglementation qui risque de peser sur les Pôles de Compétitivités et tous accords de partenariat entre publique et privé. Il appartient donc d’anticiper les possibles réajustements à opérer sur la politique française de développement économique du tissu de petites et moyennes entreprises. Plus encore il s’agit d’une bataille qu’il faut gagner en amont, à Bruxelles même. Pas uniquement pour des intérêts strictement franco-françaismais pour le bien de toutes les PME européennes. Ce débat pourrait même servir de prétexte à faire remonter le débat de fond, d’une politique européenne ou du moins une concertation positive des différentes politiques de développement technologique des différents Etats européens.
Vendredi 24 novembre 2006
Alors que la France commence à se questionner sur l’éventuelle opportunité de monter une politique de patriotisme économique, juste milieu entre libéralisme et souveraineté économique, la Russie qui est libre de toute entrave idéologique et réglementaire européenne établit une politique de protection, affichée de défense de ses intérêts économiques. Détail d’importance, la Russie profite d’une conjoncture énergétique très favorable qui lui permet une liberté financière considérable.