Jeudi 28 décembre 2006
« Début 2007, tout juste un an après avoir racheté la totalité du capital de leur entreprise à la société de conseil en informatique américaine EDS, les associés d'ATKearney auront remboursé l'emprunt contracté pour cette acquisition. Ce cabinet de conseil en stratégie comme ses trois autres grands concurrents, tous américains - Bain, Boston Consulting Group (BCG) et McKinsey - ont vécu une année 2006 particulièrement faste. » (De Annie Kahn, Le Monde, 26-12-06)
Cet article peut sembler intéressant pour les professionnels de l’IE qui peuvent y voir des jours heureux aux fins de vendre le savoir-faire. Mais je serai plus enclin à m’interroger sur l’aspect des fonds d’investissement, clients de ces cabinets. Pourquoi ces fonds ne font-il pas uniquement appel aux ressources étatiques dont certains membres et dirigeants sont issus ? Il y aurait-il dans ces cabinets des ex-collègues ? Ou s’agit-il d’une transition vers une certaine autonomie, et si oui quels en sont les causes et les objectifs ?
Deuxième axe de réflexion: ne s’agirait-il pas pour l’Etat français de porter à l’attention des clients français les risques de récupération de données? Celles-ci seraient collectées lors de missions exécutées pour un client déterminé et revendues aux profits d’intérêts tiers, et par conséquent, de faire en sorte de soutenir l’accroissement de telles structures de nationalité et d’intérêt français.
par Grégoire
publié dans :
Consulting I.E.
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