Vendredi 29 décembre 2006
«A l'instar d'un grand vin, le Japon est un pays long en bouche. La perception impatience de conclusions fermes et solides, tout comme l'empressement dans l'explication ruinent la qualité et le bénéfice possible. Une chose est sûre, dès Narita Airport, mieux vaut laisser les certitudes aux vestiaires pour naviguer dans cette société où le clair et distinct de Descartes est une bizarrerie. » (Par Marie-Laure Germon, 27 déc.06)
Ce travail est une suite logique après le best-seller "Comprendre et appliquer Sun Tzu". Cet ouvrage permettra peut-être de ne plus regarder les japonais comme des êtres extrêmes et bizarres, mais bien comme une civilisation accomplie, cachant des trésors culturels et intellectuels. Il n'est plus possible de faire fît de ce lointain pays qui est encore dans les esprits l’agresseur de la Seconde guerre et le copieur des inventions occidentales d’il y a 40 ans.
Désormais, le Japon s’ouvre et laisse entrevoir des traits culturels qui attirent de plus en plus de Français. Mais surtout, il conviendrait de les observer avec modestie car l’ex-copieur est devenu le premier développeur: désormais, il fait mieux que les autres. Pour reprendre les mots de monsieur Breton - lors de la réception du rapport Lévi sur l’économie de l’immatériel - il ne suffit pas seulement de faire mieux que les autres, mais il convient de faire ce qu'ils ne font pas. Aussi, qu'est-ce-que ne font pas les Japonais ? Ce livre y apporte un début de réponse du moins en termes de méthodes et de cultures.